Stupa dans une cour intérieure

Vallée de Katmandou (NP)

Ça commence à devenir une habitude, on a visité Katmandou en deux courts séjours. Un avant de partir en trek et l’autre au retour. La vallée de Katmandou, à seulement 1300m d’altitude, est un joyau historique de l’humanité. Plusieurs sites sont classés au patrimoine de l’UNESCO dont Durbar Square à Katmandou, à Patan et Bhaktapur. La capitale népalaise et son quartier des touristes (Thamel) est un enchevêtrement de ruelles pavées de magasins d’équipement de montagne, d’agences de trek, de temples, de vendeurs de souvenirs, de bouis-bouis… Pas de trottoirs, la circulation (on roule à gauche s’il vous plait) y est infernale que ce soit à pied, en taxi ou en rickshaw. On trouve des coins tranquilles dès qu’on prend une ruelle que seuls les piétons et les motos peuvent emprunter ! La température à la mi-novembre permet de se promener en short tant qu’il y a du soleil. Pour les tongs, c’est plus dur…

La vue sur Kat, particulièrement dégagée


Scène incongrue dans Katmandou

On a expliqué le mal qu’on a eu à quitter Bangkok, on a aussi eu du mal à atterrir à Katmandou pour cause de brume… On a dû faire plusieurs tours en l’air avant de pouvoir se poser et on a patienté en regardant l’Himalaya du hublot, plutôt sympa comme contre-temps.

L'attente insurmontable avant l'atterrissage

À notre sortie de l’aéroport, on s’est fait alpaguer intensément par les nombreux taxis qui voulaient nous amener à Thamel. On négocie la course et nous voilà à la recherche d’une chambre pour trois. La Kathmandu Peace guesthouse a ça pour 1400 Roupies la nuit (ça fait environ 12€, rude négociation !) dans une rue calme et sans trafic, un tout petit peu à l’écart de l’agitation. Raj, le gérant, nous met immédiatement en contact avec Suman qui tient une agence de voyage. Un bon commercial qui vend assez bien ses treks. C’est auprès de lui et après mûre réflexion qu’on réservera notre trek dans l’Annapurna. Le départ est pour dans deux jours et on a donc du temps pour découvrir la ville. On échange un roman contre un guide du routard sur le Népal, on l’avait pas et c’est utile puis on part se promener et voir ce que donnent les frites du BK’s, une institution de Katmandou qu’on nous a conseillée maintes fois. On n’en sera jamais déçu et croyez-nous, on y est allé suffisamment de fois pour affirmer que c’est un bon plan…

Frites et Pakoras chez BK's


Détail d'un temple


Une rue à Kat


Vendeur de grains


Poteries


Pose devant une façade


Stupa dans une cour intérieure

Le lendemain on saute du lit pour remplir une formalité : il nous faut un visa pour entrer en Inde, la prochaine (et dernière…) destination. On est à huit heures pétantes devant l’ambassade qui n’ouvre qu’une heure plus tard. On est dans les premiers et on n’attendra pas trop longtemps notre tour pour donner la fiche de renseignement qui fera la navette pour approbation vers la France en une semaine. Première étape d’obtention du visa faite, on va se récompenser à la friterie… Ça s’annonce diététique ! En fin d’aprem on essaie de suivre un itinéraire décrit dans le routard qui nous fait sortir un peu de Thamel et arpenter un peu plus le Katmandou des népalais. Ça ressemble, les agences de trek en moins et les magasins un peu plus diversifiés. Il y a systématiquement un temple, une stupa, une stèle ou un bouddha chargé d’histoire à voir au détour des rues. Des fidèles font leurs dévotions sans prêter attention à nous. C’est ce soir là qu’on goûtera au plat national pour la première fois, le Dal Bhat…

Scène de rue à la nuit tombée


Un (gros) moulin à prières


Jolie place de Kat


Une véritable boucherie...

Après un bon petit-déjeuner, on se dirige vers le site de Katmandou qui est classé à l’UNESCO, Durbar Square. C’est une sorte de place, centrale du temps de la monarchie, qui regroupe le palais du roi et un tas de temples dédiés aux divinités Hindoues et Bouddhistes. On en fait le tour en lisant les explications du guide, et on va se poster devant l’attraction majeure de la place : la maison de Kamari, la déesse vivante à qui ça arrive de se montrer brièvement par une fenêtre de sa maison richement décorée. Nous ne la verrons pas… On retraverse la place au milieu des népalais qui pratiquent leur culte. Moulin à prières, encens… On se dirige au sud dans Freak Street, renommée mais sans grand intérêt. Un tour chez BK’s pour le goûter et rendez-vous à l’agence de trek pour rencontrer notre guide et notre vendeur de trek. Leur attente est longue et n’est pas récompensée lorsqu’on nous présente ce guide saoul et que Suman ne se donne pas la peine d’être présent…
La soirée est calme et le départ vers les montagnes est fixé à 06h30 le lendemain.

Un petit cloître


Entrée d'un temple


L'agitation matinale autour des temples de Durbar Square, Kat


Marchands sur la place


Durbar Square, Katmandou


Sur Durbar Square


Freak Street

Retour à Katmandou après dix jours passés dans les montagnes : On était bien sans tous ces bruits de moteurs et de klaxon… Après s’être posé un peu et avoir récupéré notre chambre dans la Kathmandu Peace Guesthouse, on part au BK’s s’assurer que leurs frites sont délicieuses.

Notre rue calme captée par Jérôme

Le lendemain, il nous faut nous lever très (trop) tôt pour aller effectuer la suite des formalités du visa indien. On dépose notre passeport aux autorités et on doit retourner à l’ambassade pour 17h pour le récupérer dûment estampillé. Notre dernier visa dans le passeport !
Dans l’intervalle, on part vers un autre site de la vallée qui est au patrimoine mondial de l’UNESCO : Le Durbar Square de Patan, à 10 minutes de route au sud de Katmandou. C’est le même genre de place royale bardée de temples qu’à Katmandou, et c’est tout aussi beau. On se promène autour de la place et on visite le Golden Temple, qui était sensé briller s’il n’était pas en rénovation… Un peu déçu, on repart vers la ville pour nos passeports.

Temples sur Durbar Square, Patan


Durbar Square, Patan


Golden Temple, Patan

On a aussi rendez-vous avec les gens rencontrés lors du trek pour dîner (et leur rendre les roupies qu’ils nous ont avancé). Le rendez-vous étant fixé devant le BK’s, on part confiant mais la majorité préfère aller ailleurs. Soit, on n’aura pas nos frites aujourd’hui, tant pis… La soirée est sympa quand même et on se remémore les bons moments du trek pendant que les guides commandent des bières à n’en plus finir. La douloureuse portera bien son nom ce soir là !

Le lendemain on va à pied au Swayambhunath, Monkey Temple, un complexe tempulaire sur une hauteur de Katmandou. La stupa centrale est envahie de singes, d’où son nom. L’atmosphère est très tranquille exceptée l’agitation des singes. Katmandou et les montagnes forment une vallée impressionnante, et la vue est superbe surtout ce jour où l’on a dû avoir la meilleure météo du monde. La tombée progressive de la nuit a donné de très belles lumières sur les différentes parties du complexe. On mange avec les mêmes que la veille dans « la » bonne pizzeria de Katmandou.

La stupa de Swayambhunath


Stupa de Swayambhunath


Offertoire au Monkey Temple


Il porte bien son nom


Coucher de soleil, un peu en retrait de Monkey Temple

Pour le dernier jour dans la capitale népalaise on commence par boucler nos sacs et libérer la chambre puis on se dirige vers notre QG… Le BK’s ! Pas de bol, c’est samedi et ça ressemble à un de nos dimanches : la friterie est fermée… Littéralement dépité, on va manger ailleurs puis on demande à un chauffeur de taxi de nous emmener à Bouddhanath pour se consoler. C’est la plus grande stupa du monde ! On doit tourner autour dans le sens des aiguilles d’une montre pour éviter le blasphème. On fait un tour puis un deuxième sur un niveau différent, on l’admire d’un point de vue en hauteur, on la prend en photo, et on continue la visite en essayant de trouver les temples environnants. On se loupe sur la direction, et comme le temps commence à presser avant le départ, on ne fouille pas et on rentre dans notre quartier. Par acquis de conscience on passe devant BK’s qui est ouvert !!! Et on a donc droit à notre dernière portion de frites avant l’Inde.
On retrouve Bashu à la guesthouse, surprise c’est lui qui nous emmène à la gare de bus !
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Boudhanath, cliquer pour une vue large


Les yeux du Bouddha


Des Ganesh à Bouddhanath

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3 commentaires

  • Le 11.12.2011, à 09:42, Niko a dit :

    Il est grand temps de rentrer en France les mans…vous craquez un peu avec vos frites népalaises!

    • Le 12.12.2011, à 14:14, Charlotte a dit :

      mais graaaave, trop c’est trop!…
      rentrez vite les copains!

    • Le 13.12.2011, à 15:26, xavier a dit :

      Mes petits agneaux.

      Je vois que vous n’avez pas perdu les bonnes habitudes (frites matin, midi et soir).

      Sur en tout cas que ça ne valait pas les bonnes frites à la patate douce.

      Je vous attens de pied ferme pour en parler.

      En tout cas, c’est beau les montagnes (cf. post précédent).

      Des becs.

      (Requis)
      (Requis, et non publié)